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Voir le projet de recherche Psychothérapie éclectique

La psychothérapie éclectique correspond à une vision pluridisciplinaire et dynamique de la thérapie psychologique.

Cette approche clinique incarne une spécificité [1] de la psychologie française, originale et polyvalente, à l'image de la formationinterdisciplinairede l'initiatrice du courant de la psychologie sociale clinique et fondatrice de la maîtrise depsychologie cliniqueen France en 1967,Juliette Favez-Boutonier.

Depuis la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique qui réglemente l’usage du titre de psychothérapeute et par arrêté du 8 juin 2010,

"L’inscription sur le registre des psychothérapeutes est subordonnée à la validation d’une formation enpsychopathologie clinique", laquelle formation est réservée notamment "aux titulaires d’un diplôme de niveau master dont la spécialité ou la mention est la psychologie ou la psychanalyse" [2] .

L'eclectisme français en psychologie est ainsi porté depuis ses fondements par des psychothérapeutes, des chercheurs, des cliniciens exerçant des fonctions professionnelles de soin psychique se référant à différentes méthodes et revendiquant le droit légitime de choisir leurs outils:

"La mise en œuvre de ces fonctions [cliniques] fait appel aux méthodes, moyens et techniques correspondant à la qualification issue de la formation du psychologue qui les choisit en toute autonomie." [3]

Origine

Article détaillé: Origines des psychothérapies éclectiques

Les psychothérapies éclectiques s'inspirent d'une école de pensée philosophique antique, l'éclectisme, une méthode intellectuelle consistant à emprunter des éléments à différents systèmes, comme l'Épicurismeet lestoïcisme, sans se prononcer catégoriquement pour une tendance ou une opinion déterminée, et à les fondre en un nouveausystèmecohérent [4] . Cette école méthodologique était diffusée par lenéoplatonicienPotamon d'Alexandrie, auiii e siècle av.J.-C.

Ainsi, là où le philosophe éclectique [5] aime à choisir ce qui lui plaît dans des catégories de choses ou de personnes qu'il apprécie pour leur diversité, en refusant tout choix exclusif, le psychothérapeute éclectique réintroduit le primat de l'écoute de la demande et de la plainte du patient, de ses attentes, de ses aspirations profondes et de ses choix concernant latechniqueutilisée.

L’étymologie grecque εκλεκτικος «qui exerce un choix, sélectif», est elle-même dérivée de εκλεγειν «choisir». Cette sélection non exclusive a pour effet en psychothérapie éclectique de donner lieu à une proposition de soin avec une pluralité d'outils thérapeutiques et de dispositifs cliniques, éclectiquement Dorotennis MONTANTE VELCRO Gris fTnHqy2
. Le patient est considéré comme disposant de la capacité d'être acteur de son propre soin, de son rétablissementou de sonagentivité(empowerment) et d'y exprimer ses goûts et sa personnalité.

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La défaite la pensée est à l’origine du déclin culturel moderne . En prenant appui sur la pensée d’Hannah Arendt, Alain Finkielkraut retrace chronologiquement dans Reebok Baskets basses Club C 85 SO Noir FKxNz
les événements responsables de la « barbarie du monde moderne », où ne peut plus s’exercer l’autorité des grandes œuvres de l’esprit. Pour le philosophe, c’est la perversion de la raison démocratique et de l’esprit des Lumières qui a instauré le règne de l’intolérance et de l’infantilisme dans la culture.

La défaite la pensée est à l’origine du déclin culturel moderne

>> La crise de la culture selon Hannah Arendt sur un post-it

La défaite de la pensée a commencé avec la Révolution française . Celle-ci constitue en effet, au point de vue chronologique, le premier évènement de la modernité à l’origine d’une nationalisation des idées. Alain Finkielkraut présente l’évolution idéologique paradoxale de l’événement: la philosophie des Lumières avait tout d’abord soutenu l’universalisme de la pensée et la démocratisation de la culture; puis les révolutionnaires définirent ensuite l’individu selon son humanité, et non plus selon son hérédité ou sa nationalité. « Prenant à contre-pied sa propre étymologie (nascor, en latin, veut dire « naître »), la nation révolutionnaire déracinait les individus et les définissait par leur humanité plutôt que par leur naissance. Il ne s’agissait pas de restituer une identité collective à des êtres sans coordonnées ni repères; il s’agissait, au contraire, en les délivrant de toute appartenance définitive, d’affirmer radicalement leur autonomie » ( Gabor DISE Noir / Argent Mvmli127
). Cependant, les contre-révolutionnaires et les penseurs traditionalistes ont mis à l’index ce qu’ils percevaient comme un projet de déracinement, alors qu’il s’agissait, pour les Lumières, de cultiver l’homme. Ils ont donc refusé la disparition de l’appartenance à la terre ou de la spécificité des peuples – tout particulièrement celle du peuple français. Ils ont remis dès lors la nation au premier plan en soulignant la spécificité du peuple, sa territorialité, et la vocation impériale de la pensée française.

La défaite de la pensée a commencé avec la Révolution française

>> La nation selon Fichte sur un post-it

La défaite de la pensée a été entérinée par un second échec du projet d’universalisation de la culture . Si celui-ci a refait surface après que les deux grandes nations d’Europe, la France et l’Allemagne, ont tenté d’imposer leur suprématie nationale lors de la Seconde Guerre mondiale, la décolonisation a provoqué la résurgence du nationalisme chez différents peuples. Reniant alors tous les produits de la colonisation, ceux-ci se sont réapproprié leurs territoires, leur histoire et leur culture suivant le même processus que des romantiques allemands, en exaltant leur Volksgeist , leur identité culturelle. Ce mouvement a également remis au goût du jour le primat du groupe sur la subjectivité individuelle. Finkielkraut explique par ce second échec à la fois la naissance de l’incapacité de l’Europe à juger les civilisations étrangères au nom de ses propres valeurs, et sa faiblesse à faire place en son sein à des valeurs étrangères aux siennes. « La dissolution de toute conscience collective doit-elle être le prix à payer pour l’intégration, se demande le philosophe? En aucun cas » ( La défaite de la pensée ). Finkielkraut voit par exemple dans la création de l’Unesco en 1945 le symbole de la remise en cause, sous l’effet des travaux d’ethnologues tels que Lévi-Strauss, de la volonté universaliste des civilisations occidentales d’apporter le progrès aux autres cultures en exportant leur modèle.

Ainsi présentée, la subalternité demeure toutefois extrêmement abstraite et fort peu opérationnelle. Comment peut-elle donc devenir utile et utilisable pour les sciences sociales et l’histoire? Plus précisément, en quoi ce concept est-il un outil pertinent à l’étude spécifique de l’histoire des sociétés coloniales et postcoloniales?

Rappelons que la société postcoloniale n’est pas une société colonisée, au sens d’affranchie des structures, pratiques et mécanismes coloniaux. Il s’agit plutôt d’une société en transition, généralement indépendante politiquement de la métropole, mais portant encore en elle les marques du colonialisme. Le «post» de postcolonial fonctionne effectivement à la manière d’un trait d’union qui lie le présent «émancipé» à son passé colonial. En ce sens, les sociétés québécoises et canadiennes, à l’image de nombreuses autres sociétés sur la planète, sont indéniablement des sociétés postcoloniales. Les pensionnats autochtones, la crise d’Oka, le maintien d’une «Loi sur les Indiens [sic]» dans la constitution canadienne, la Commission de vérité et réconciliation du Canada, le mouvement Idle No More , ne sont qu’une poignée d’exemples d’événements ou de phénomènes appartenant à l’actualité ou à l’histoire récente et qui expriment la nature encore coloniale du monde que nous habitons. Conséquemment, il semble essentiel de se doter d’outils intellectuels permettant une lecture critique du passé qui, en conjonction avec le présent, permettent d’approfondir pour mieux les déconstruire ces artéfacts bien vivants du passé colonial afin de s’en affranchir définitivement. La notion de subalternité appartient à cette catégorie d’outils. Or, bien que le concept de subalternité soit loin d’être une nouveauté, il n’a, à notre connaissance, que très peu pénétré le monde historien (voire académique) québécois ou canadien. Il s’agit pourtant, à nos yeux, d’un concept incontournable à l’écriture d’une histoire critique des sociétés coloniales et postcoloniales.

Afin d’illustrer la pertinence du concept et de répondre aux questions posées plus haut, nous proposons d’abord un bref survol historiographique de l’émergence et du développement de la notion de subalternité dans le champ de l’histoire. Cette présentation nous permettra de mieux comprendre la filiation du concept, sa nature et son usage. Par la suite, nous proposons une réflexion critique relative à certains défis émanant de l’utilisation du concept par les historiens et les chercheurs d’autres disciplines des sciences sociales dont les intérêts se rapportent aux sociétés coloniales et postcoloniales.

Si bon nombre d’historiens contemporains sont aujourd’hui un peu familiers avec le concept de subalternité, c’est sans aucun doute grâce au Subaltern Studies Group qui fut fondé en Inde au début des années 1980 [3] . Bien que ce soit surtout ce groupe d’intellectuels qui développa et popularisa ce concept, et qu’il soit ainsi difficile de dissocier, dans un contexte historien, la notion de subalternité des Subaltern Studies elles-mêmes, il n’en demeure pas moins qu’elle tire ses origines intellectuelles d’éléments historiographiques qui précèdent ce regroupement. On peut retracer une part importante de l’origine du concept de subalternité dans la riche littérature historique des soixante dernières années ayant produit ce que les Anglo-saxons nomment des études ou histoires «from below», des histoires «par le bas». Bien que les Subaltern Studies constitueront leur projet sur des bases distinctes, on peut tout de même leur reconnaître une filiation avec certains chercheurs comme E.P. Thompson, Eric Hobsbawm ou encore Eric R. Wolf, dont les travaux concernant les acteurs plus marginaux de l’histoire précéderont ceux du groupe [4] . Les Subaltern Studies s’approprieront d’ailleurs différents concepts, méthodes et termes chers aux auteurs de l’histoire par le bas. La plus importante de ces notions étant sans aucun doute celle qui donnera son nom au groupe: le subalterne